6 vins qui permettent la découverte ou la redécouverte du large spectre des cépages alsaciens, par l’intermédiaire d’une sélection qui met l’accent sur la typicité et la qualité.
Le pinot blanc a l’avantage de se marier à tous les plats et peut donc à lui seul accompagner l’ensemble d’un repas. Sec et joliment croquant, celui-ci ne manque pas de charme avec ses notes épicées et citronnées. Il se montre également parfait à l'apéritif. A boire dans l’année.
Pour en finir avec la mauvaise image de ce cépage
Considéré comme un cépage bas de gamme, le sylvaner peut parfois réserver de très belles surprises. Marc Tempé nous en donne un bel exemple, au regard de ce sylvaner sympathiquement iodé et salé, qui sublimera la texture et la saveur d’huîtres bien grasses. Superbe. A boire.
Un pinot gris très attractif en raison de son fuité exceptionnel. Vinifié en foudre, il se révèle fondant, peu sucré et droit comme un I. Il enrichira la saveur des viandes blanches, des rôtis ou encore des poissons aux girolles. A boire ou à conserver deux ou trois ans.
Un beau pinot noir, à la coloration moins prononcée que le millésime 2004 et dominé par des arômes de fruits rouges, sans oublier sa discrète mais réelle structure tannique. Un vin rouge idéal sur une viande rouge cuite au barbecue (pièce de boeuf, entrecôte...). A boire ou à garder quelques années.
Dôté d'un intense fond aromatique, bien caractéristique du cépage, ce gewurztraminer parvient à conserver tout son potentiel grâce à son taux de sucres parfaitement maîtrisé. Une très belle harmonie dans cette cuvée générique, issue d'un millésime qui va faire parler de lui. A boire ou à garder quelques années.