Six vins qui permettent la découverte ou la redécouverte du large spectre des cépages alsaciens, par l’intermédiaire d’une sélection qui met l’accent sur la typicité et la qualité.
Le pinot blanc a l’avantage de se marier à tous les plats et peut donc à lui seul accompagner l’ensemble d’un repas. Sec et joliment croquant, celui-ci ne manque pas de charme sous sa belle nervosité. Il se montre également parfait à l'apéritif. A boire dans l’année.
Pour en finir avec la mauvaise image de ce cépage
Considéré comme un cépage bas de gamme, le sylvaner fait néanmoins de la résistance grâce à des vignerons passionnés. Albert Seltz, qui s'est longtemps battu pour la reconnaissance du sylvaner sur le Grand Cru Zotzenberg, est de ceux-là. En entrée de gamme, ce sylvaner annonce déjà la couleur sous ses notes de poires et sa belle fraîcheur. A boire.
Un pinot gris très attractif en raison de son très bel équilibre. Vinifié en foudre, il se révèle fondant, peu sucré et droit comme un I. Il enrichira la saveur des viandes blanches, des rôtis ou encore des poissons aux girolles. A boire ou à conserver deux ou trois ans.
Un pinot noir, au fruité et à l'harmonie exceptionnelles sous sa robe rouge sang. Un magnifique représentant de la famille des pinots noirs alsaciens, bien loin des rosés dilués que l'on peut trouver ici ou là.
Un vin d'entrée de gamme à petit prix pour appréhender ce magnifique cépage qu'est le gewurztraminer. A placer classiquement sur fromages forts, desserts, plats relevés et bien évidemment à l'apéritif. A boire ou à concerver 3-4 ans.